L'envie de signer son nom
C’est un départ. Une sorte de début de la fin. Fini, officiellement, les histoires personnelles qui n’intéressent que les voyeurs et qui, faut-il l’avouer, commencent à me lasser moi-même. Fini les pseudonymes aussi! J’ai envie pour une fois de faire de l’opinion, et de signer mon nom. Parce que de l’opinion, j’en ai à revendre et parce qu’une opinion, ce n’est rien sans un nom.
Alors, je suis qui? Jean-Philippe Murray, génie en tout genre, mi-vingtaine, citadin montréalais. Oui, comme Wile E. Coyote, à la différence notable que je ne cours pas après un road runner, qu’il n’était pas montréalais et que ous ne connaissons pas son âge. Ne cherchez pas à comprendre, nous sommes de la race des génies, lui et moi. Tout comme lui d’ailleurs, je crois fermement au succès de ce que j’entreprends, même si le succès prends du temps et de l’énergie. Vous savez moi, tant que je ne termine pas au fond d’un ravin…
Je suis un touche à tout: je me suis assis sur les bancs d’écoles en multimédia, en gestion de projet et marketing web, en histoire et en religion. Je fais, par intérêt personnel, de la politique, du jeu de rôle et une balado. J’adore la musique sur microsillon, et mes goûts musicaux sont autant typique qu’impossibles. Vous me trouverez en jeans et t-shirt sur une terrace pour une bonne bière autaut que tout en noir dans les sombres recoins des nightlifes citadins.
Je me m’attends pas à raconter un sujet chaque jours, loins de là. Cette tournure bloguesque est aussi, comme je le dis plus haut, une remise à neuf de mon style d’activité sur la toile. Je veux essayer de parler de trucs intelligents (en quelque sorte), sans me sentir obliger de donner des nouvelles de moi. Je sais que je suis intéressant, mais il faut pas abuser des bonnes choses…
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