En février dernier, j’ai passé une semaine complète à New-York City. Et j’y ai pris des photos… Beaucoup de photo ! À ce moment, j’étais encore au balbutiement de ma relation avec mon Nikon D3100, et plusieurs des photos que j’ai prises me paraissaient plutôt fade et sans intérêt. Plusieurs sont donc tombée dans l’oublie, une fois que j’ai pu donc ressortir celles que j’aimais et départir celles qui ne sont que des clichés de touristes.
On forward quelque mois de vie pour revenir à présentement (je sais, c’est rapide). Depuis quelques semaines, je fais beaucoup d’exploration de style photographique sur internet, et un c’est démarqué énormément à mes yeux: la photographie cinématographique. À sa plus simple expression, ça consiste en prendre une photo, changer le format de l’image pour lui donner le cadre d’une télévision (4:3) et de lui appliquer une letterbox. Dans une forme un peu plus complexe, il s’agit aussi de prendre une photo « parfaite » en terme de lumière et profondeur de champ, pour avoir un fini digne des caméras vidéo d’Hollywood… Et d’y ajouter l’ingrédient secret d’étalonner les couleurs à la sauce Hollywood (lire, en anglais, Teal and Orange – Hollywood, Please Stop the Madness). J’ai donc essayé ad nauseam de recréer le style avec plusieurs photos que j’ai prise dernièrement pour rester sur ma faim. Jusqu’au moment où je suis retombé sur mon répertoire de photos de voyage à New-York.
Allez savoir pourquoi, mais à ce moment, mon oeil voyait plein de possibilité, alors j’ai essayé et paf, du premier (et deuxième, pour ce soir) coup: deux photos qui étaient très ordinaires à mes yeux, se retrouvent merveilleuse par le procédé de photo cinématographique. Pour les voir, rendez-vous dans le portfolio, sous «Jungle Urbaine». Petit problème cependant, le fond de mon site étant très foncé, on ne peut apprécier à sa juste valeur les letterbox, mais je crois que dans son ensemble, vous pourrez apprécier la chose !
Alors, vous en pensez quoi?